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Le grand bossu et le petit bossu

Les termes que nous abordons ici sont remplis de gloire, de panache, d’élégance et d’une espièglerie fumante saupoudrée de jours d’arrêts et de Weekends à l’ours… Le terme de bossu signifie, s’il on devait  simplifier, celui qui possède le plus de jour d’arrêts prit aux écoles. Mais pourquoi le terme de bossu, ainsi que la distinction entre grand et petit ?

Il existe dans le camp de manœuvre de Coëtquidan deux mouvements de terrains caractéristiques nommés la grande bosse et la petite bosse. Ils sont situés à quelques kilomètres du camp bâti et en des temps anciens,  la punition des élèves était d’exécuter en courant un parcours passant par les bosses et le camp bâti. L’élève le plus puni était donc celui qui avait fait le plus grand nombre de fois ce parcours, d’où le surnom de « bossu ».
Pour ce qui est de l’adjectif grand ou petit c’est très simple ! Le cadet le plus puni est le petit bossu, tandis que les anciens de deuxième année possèdent le grand bossu !

Ce titre est honorifique, révélateur du panache de l’officier et de l’esprit critique de notre recrutement. 

Le calot du dolo

Le calot constitue l’élément indispensable et l’attribut principal du dolo. Il faisait partit de la tenue de service courant à  l’école de Cherchell, mais il fut abandonné au profit du béret en 1960. Il fallut attendre 1986 pour que le Calot revienne dans nos unités en coiffe de tradition. l’EMIA reporte depuis alors, son calot bleu ciel et rouge qu’elle portait à l’ESMIA.

Le bleu ciel est hérité des aspirants de Cherchell, la couleur rouge témoigne de l’histoire commune avec les élèves de « la spéciale »  durant la période ESMIA (1947-1961). Il est de coutume que chaque dolo fasse apparaitre sur son calot, du côté droit ce qui caractérise son passé en corps de troupe, et du côté gauche ce qu’il souhaite pour l’avenir. 

Les entrées chaudes

Loin d’être une simple coquetterie culinaire,  « l’entrée chaude » est un concept tout entier qui se suffit à lui seul !

Il est connu de tous que les Dolos aux écoles n’ont pas la réserve, la bienséance ni l’estomac de nos camarades St-Cyriens. Ainsi lorsque l’aiguille de notre montre se rapproche dangereusement de midi, voire de 11h30, il est de coutume de quémander ou de susciter l’attention du professeur (nommé « rat») pour nous permettre de se ruer toute langue sortie sur les malheureuses entrées chaudes de Wagram (le restaurant des écoles).

Cette tradition peut nous conduire à utiliser tous les subterfuges possible pour atteindre les feuilletés aux fromages et autres quiches lorraines !

ECOLES MILITAIRES DE COETQUIDAN
56380 - GUER CEDEX